Le sol n'est pas seulement un amas de matières minérales posé là!
Les êtres vivants 'supérieurs' dépendent de l'action préalable de décomposeurs de toutes sortes. Tout dabord de la micro-faune et micro-flore invisibles à l'oeil nu, puis de la macro-faune constituée essentiellement par les arthropodes (les insectes articulés).
Tous les processi de dégradation des matières organiques, s'effectuent en coopération entre différentes populations d'êtres vivants. Les uns commencent à dégrader la matière et les autres s'engouffrent dans la brêche.
L'exemple le plus proche de nous, et facilement compréhensible, est la dégradation des bois de la maison: La porte d'entrée d'une maison coté nord est un exemple très concret! A force de recevoir des pluies régulières, le bois devient un milieu favorable pour des champignons microscopiques qui ont besoin d'humidité régulière; face au nord, l'eau de pluie tombée sur cette porte mettra plus de temps à quitter la surface de la porte. Parfait pour installer une population dévoreuse de surface de bois, tels les termites!
Plusieurs sous-espèce peuvent cohabiter, et même coopérer, pour destructurer le bois: le bleu, le carré, etc. Une fois attaqué, la structure du bois va être enfin ramollie et intéressante pour d'autres populations: les insectes xylophages sur bois coupé, qui appliqueront alors une action mécanique sur ce matériau parfaitement ramolli.
Toute matière organique est un énorme gâteau que se partagent une foule de populations. Elles coopèrent pour recycler la matière.
Dans le sol, les déjections, restes de repas et cadavres des uns sert de nourriture aux autres.
Ce travaille coopératif s'appelle la vie du sol.
Les uns dépendent énergétiquement des autres. Ces êtres interdépendants forment ce ce que l'on appele la chaîne trophique. On dit qu'ils sont soit auto-trophes (ils créent leur propre énergie: la plante tire l'énergie du soleil pour synthétiser la matière organique qu'elle tire du sol), soit qu'ils sont hétérotrophes (ils tirent leur énergie de la consommation d'une autre population: la plupart des autres êtres vivants). L'exemple de lien trophique le plus connu est la relation : plante>>>herbivore>>>carnivores>>>micro-organismes.
De part sa taille et ses organiques, l'être humain ne considère que ce qu'il voit, ce qu'il sent, ce qu'il touche. Or les vers, les insectes et les lapins ne sont pas seuls à créer et organiser le réseau ailmentaire du sol.
La terre, matrice nourricière
En principe, lorsqu'il n'est pas abrasé par la chimie de synthèse, le sol n'est pas seulement un amas de matières minérales posées là et que l'on foule de nos pas et choquons par le travail de nos puissants tracteurs. Il est constitué par le réseau alimentaire: l'ensemble des organismes vivants, dont les vers composteurs et les vers laboureurs!
Ici chacun à son rôle et s'il est là, il y a une raison pour cela. Aucun ne doit être considéré comme nuisible! Ils sont plutôt à considérer comme des utiles,comme des intrus dans notre vie visuelle, biologique et cérébrale.
Aimons-les car lorsqu'un disparaît, automatiquement les autres populations mutent, et leurs 'liberté', en tant que capacité à évoluer avec un nombre de fonctions illimités,se restreint. L'Homme n'est plus le même chaque fois qu'il éradique une population.
En se débarrassant de parasites, Il pense se libérer de contraintes, mais au contraire il se limite plus à chaque fois...
Parasites>intrus>utiles... chacun a son rôle individuel et communautaire!
Introduisons des extraits de compost ou jus de compost pour dynamiser la terre!
"Rien ne naît ni ne périt, mais des choses déjà existantes se combinent, puis se séparent de nouveau", Anaxagore de Clazomène - Ve siècle avant J.-C., philosophe atomiste ionien, Repris par Lavoisier, puis A.Einstein.
La nature n'est pas un simple objet d'exploitation! Qu'en pensez-vous?
En tant qu'êtres vivants, nous faisons aussi parti de ce cycle, alors recyclons!
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